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 Bal de fin d'année ♪

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Canna Kaonai
"Violoniste débile" sous-chef du clan Kurasu et administratrice
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MessageSujet: Bal de fin d'année ♪   Jeu 29 Déc 2011 - 17:47

Ce matin, Canna était conviée à pouvoir le poste de « Préparer la pièce » ; c'est-à-dire vérifier que tout va bien, faire les dernières préparations, ajuster la nappe sur le buffet, aider un peu en cuisine, rajouter deux trois décorations sur le sapin... Seulement elle n’avait jamais vu ladite pièce, et elle attendait avec appréhension et curiosité. Elle suivait une petite troupe, composée d’une demi-douzaine de personnes, âgées de 14 à 19 ans, qui était chargés, comme elle, de régler les derniers détails. Ils firent leurs présentations rapidement et commencèrent à se partager les rôles. L’entrain habituel de Canna décoinça l’atmosphère, et c’est avec bonne humeur que chacun se dirigea vers la pièce tant redoutée, chemin ponctué de rires. Cette journée, pourtant froide, débutait radieusement pour elle, qui n’avait qu’une hâte : être le soir pour voir l’ambiance entière de la pièce une fois le soleil couché.

Elle traversa le grand couloir qui traversait le lycée ; couloir luxueux bordé de larges et volumineuses fenêtres qui donnent sur le parc, brumeux d’encore le matin. Après cette petite marche, la troupe arriva enfin l’entrée, qui les accueillait avec des portes immenses en bois ornées de diverses décorations faites en métal, ressemblant à du lierre et des boutons de fleurs qui entourent solidement la porte. Les plus grands orfèvres ont du pas mal se décarcasser pour donner à ces portes cet air indestructible et inébranlable, sans délaisser la partie « jt’ai donné du fric alors débrouille toi pour que mes potes bavent devant ces portes !».

Devant lesdites portes se tenaient majestueusement 2 statues en bronze représentant des Griffons ; leurs pattes avant étaient entourées de fines dorures, comme des tiges de fleurs qui enserrent leurs pattes, avec par ci par là quelques boutons de roses, qui terminent leur course sur le garrot de l’animal en position assise. Les statues étaient posées sur un socle de pierre simple, et il y avait une plaque de métal clouée en dessous portant des inscriptions dans une langue intraduisible et mystérieuse. Ces statues à l’allure impressionnante, mais pourtant d’une taille relativement moyenne (La taille du garrot allait au niveau de la tête de Canna), veillaient d’un œil perçant quiconque entrerait dans la pièce. On dit qu’elles sont la représentation des invocations que possédait le fondateur, qui, fait quasi légendaire, en possédait 2 plutôt qu’un seul. Leurs âmes seraient liées à ces statues, donc au lycée, et le protégeraient. Mais ce n’est qu’une légende, trainée par les ainés, en plus d’autres histoires effrayantes pour faire peur aux nouveaux venus... Comme cette petite fille au teint livide et habillée de blanc, qui hanterait les couloirs vides lorsque la nuit tombe, ou bien que la salle 13, qui est constamment fermée, qui serait le témoin d’un crime horrible qui s’est passé autrefois. Malgré une forte appréciation des histoires qui font flipper, Canna n’est pas vraiment atteinte par ces sordides contes pour adolescents, et préfère lire un livre sur une bonne bataille plutôt que la description d’un meurtre en pleine rue.

Les deux gars les plus costauds de la troupe ouvrirent difficilement les lourdes portes, laissant un courant d’air s’infiltrer dans l’immense salle ; n’ayant pas été ouverte depuis longtemps, elle sentait le renfermé et les vieilles peintures. Alors l’une des filles qui accompagnait Canna entreprit d’ouvrir les fenêtres, elles aussi fermées depuis des lustres, et d’ouvrir les lourds rideaux rouges afin de laisser la lumière pénétrer dans cette pièce sombre et lugubre. Malheureusement, il neigeait dehors, et la lumière était pâle. Notre fille blonde appuya sur le bouton qui allumait les lumières ; elles s’allumèrent toutes en même temps, créant une explosion, un éclat doré qui vint scintiller l’ensemble de la salle. Alors, devant ses yeux, elle découvrit ce qu’était cette ancienne pièce qui ne s’ouvrait qu’une fois, peut être deux, par an. Une des salles les plus anciennes –et des plus richement décorées- du château, dont les murs étaient couverts de peintures anciennes et plus modernes représentant diverses personnalités aillant séjourné, voir habité, dans le château, comme des fondateurs et anciens directeurs du lycée, ainsi que d’autres personnes plus vieilles encore, datant d’avant le lycée, avait sur l’un de ses murs une mosaïque décorée d’entrelacs de fleurs épanouies et végétaux exotiques, avec en son centre un blason magnifique aux motifs compliqués, emblème du château. L’intérieur global avait un air d’ancienne chapelle aux yeux de Canna. L’ancien château, surement trop loin des villes, s’était elle-même transformée en mini-ville, avec sa propre chapelle. Mais la pièce avait évoluée, et on avait enlevé toutes les traces d’une quelconque religion ; elle était maintenant plutôt vide.

La chef du clan Suzuka passa un petit moment dans la salle pour aérer la pièce, qui sentait le renfermé.

Le petit groupe devait se charger de la remplir, de la décorer, et entre autre, d’enlever la poussière qui avait commencé à s’accumuler.


« Piouuf ça en fait beaucoup de travail... !! , s’écria la plus jeune du groupe

- Tu l’as dit... Soupira l’un des garçons qui avait ouvert la porte, la mine déjà ennuyée par sa flémingite aigue.

- Heu je pourrais enlever la poussière... Mon pouvoir... Première fois que je me sens utile...»

Les gens se retournèrent, étonnés par la voix qu’ils venaient d’entendre. Une jeune fille plutôt fluette et avec de long cheveux noirs et raides s’était avancée, cachée par ses grandes lunettes. Elle balbutia quelques excuses incompréhensibles, mais en vue de la montagne de travail qui venait de s’effacer, tout le monde la célébrait joyeusement.


« Bon, c’est bon, on se calme là les gosses, Dit une voix glaciale au niveau de la porte. »

Cette fille, qui ne participait absolument pas à cette joyeuse ambiance, c’était une élève de 19 ans chargée de la surveillance du groupe. Sa mine austère et ses lèvres qui ne semblaient jamais sourire faisait fuir les nouveaux, et chaque personne la redoutait. Elle avait. Le don. De pourrir. L’ambiance. De le réduire à néant. De balayer le semblant de joie qui s’était lié dans le groupe. Bref, personne ne l’aimait vraiment. Même Canna avait un peu de mal à l’approcher, peut être car ses amis de la journée l’en empêchaient vivement. On ne sait pas vraiment dans quel clan est-elle. Ni quel pouvoir elle pouvait bien posséder. Quelques mauvaises langues disaient « Le pouvoir de te faire suer » (je reste polie huhu), mais cette fille était un mystère pour la plupart des gens.

Canna continua son aventure, découvrant petit à petit la pièce majestueuse. Le sol était tapissé de tapis d’un style oriental, avec des couleurs rouge et des décorations dorés ; personne n’osait vraiment marcher dessus, mais il le fallait bien à un moment ou un autre. D’ailleurs la fille glaciale ne s’était pas gênée, et regarda d’un air blasé le groupe qui commençait à marcher en longeant les murs. La troupe leva les yeux dans un même mouvement, n’ayant pas remarqué qu’au milieu du plafond, il y avait un énorme chandelier en cristal que la lumière pourtant blême faisait resplendir ; ses délicates larmes qui semblaient pouvoir se briser a tout moments étaient suspendue aux bougies, qui elles, au contraire de toute la pièce, étaient encore traditionnelles. Chacun fut impressionné, et la plus jeune se demandait qui avait put fabriquer quelque chose d’aussi beau.


« Moi je connais celui qui a fait ce chandelier ! L’autre avait fini par s’éclater au milieu de la salle, y parait qu’un imbécile avait voulu le décrocher, dit l’autre garçon qui avait ouvert la porte.

- Ha , et c’est qui ? Demandèrent en cœur les gens

- Lui, dit il en désignant du doigt la dernière personne qui ne s’était pas présenté. »

C’était un blondinet, au moins d’une année de Canna son cadet. Et il était devenu rouge comme une pivoine. Il s’était un peu reculé, mais la blondinette de service (=D) le poussa en avant.


« Bah heu... C’est moi... En fait je peux deformer le cristal, le manipuler quoi... Dit-il, hésitant.

- Mais c’est génial ! S’exclamèrent encore en cœur la troupe, les yeux brillants devant le chandelier. »

Lui qui voulait rester dans l’anonymat, ça lui faisait une belle jambe. Canna avait aussi les yeux qui brillaient, c’était un vrai chef d’œuvre.

« Et c’est donc là qu’il y aura le sapin, juste en dessous...»

Tout le monde acquiesça. Et chacun se mit au boulot ; Canna était sensée redonner un peu de force aux gens fatiguées, enfin surtout les petits bobos, et préparer des gâteaux. Les deux garçons costauds placèrent les tables qui composaient le buffet au fond, replacèrent les bancs qui avaient été mit au fond de la salle sur les cotés, tandis que la fille timide du début s’occupait d’enlever les poussières dans chaque recoin de la pièce. La plus jeune s’occupait aussi de la nourriture, un vrai cordon bleu ! La fille glaciale n’avait absolument rien fait, et étendait son aura noire dans toute la pièce. Lorsqu’ils eurent fini, les deux garçons s’attaquèrent au grand sapin, qu’une dame venue pour l’occasion avait fait pousser devant les yeux ébahis des adolescents. Ils l’avaient tellement mal décoré que les filles se sentirent obligés d’abandonner quelques instants leur travail pour venir les aider, mais la fille de glace les remit froidement au travail

« Chacun son boulot.»

Qu’elle dit. Elle avait encore plombé –non- tué l’ambiance. Le garçon mouleur de cristal s’attelait au chandelier, perché dangereusement sur un escabeau, lui-même posé sur le sapin. Avec une patience et une précision de pro, il remit le chandelier en état, ayant effacé chaque petite fissure et autres risques avant qu’il ne s’éclate sur la tête des étudiants ce soir. Ou alors c’est lui qui se fera éclater.

Une autre jeune fille entra dans la pièce, les mains occupées par une longue nappe et du fils à coudre, talonnée par un garçon, lui-même encombré par un sac pleins de fils et de tissus. Ils saluèrent tous le monde et étalèrent la nappe blanche par terre, où chacun pus voir leur talent de couturier ; la fille broda de magnifiques lys bleu sur les bords de la nappe, tandis que le garçon s’occupa de la dentelle. Lorsque le travail fut terminé, ils regardèrent encore un instant la nappe, désormais somptueuse, et sortirent de la salle, sous les yeux ébahis du groupe qui était là depuis le matin. Selon leurs dires, c’était la tradition que de faire une nouvelle nappe chaque année.

« Et bien ! Maintenant, il faut la poser sur la table, au fond ! Qui m’aide ? »

Tous le monde se leva et allèrent les aider, même si il n’y avait pas besoin d’autant de bras pour porter la nappe étonnement légère. La fille du coin de la pièce observait toujours du même regard froid et mauvais cette agitation, mais personne ne s’en souciait maintenant. Canna et sa coéquipière, ayant fini leur dur labeur, les rejoignirent afin de décorer la table ; candélabres, paillettes, petites branches de pins et autres décorations, tout y passait. La fille timide aux cheveux noirs apporta un vieux lecteur de vinyles, qu’elle déposa près du buffet.

« Heu... Je le mets... Enfin... C’est joli quoi... Balbutia-t-elle encore »

Mais personne ne s’en soucia, inspectant plutôt le vieil objet come si c’était une antiquité rare. Seulement la mégère les dispersa encore une fois, à l’aide de son-regard-de-la-mort. Canna, voyant qu’il était déjà 18h et qu’ils avaient passé la journée dans cette salle, proposa quelques cupcakes ; le travail était tellement prenant qu’ils en avaient oublié de manger le midi. Elle en proposa aussi à la fille à l’aura noire, mais elle refusa d’un ton glacial. Déçue, Canna rejoignit ses amis, la laissant dans son coin. A ce niveau là, pour briser la glace, il ne fallait pas une pierre, mais une météorite d’une circonférence de 12 km.
A 19h, ils ajustèrent les derniers détails, surtout le sapin, un peu moins mal décoré qu’à ses débuts. Le soleil s’était couché, on voyait la lune, pleine ce jour là, éclairer de sa pâle lueur le chandelier, qui était pile poil au bon endroit ; les lumières allumées étaient encore plus voyantes la soirée ; on avait l’impression d’être en pleins journée !

Une heure plus tard, lorsque chacun avait terminé, ils déposèrent soigneusement chaque plat sur les tables ; l’odeur délicieuse emplissait chaque narine, et la faim monta dans chacun des estomacs... Mais pour manger, ça sera plus tard, avec les autres étudiants.
La table était remplie de bonnes choses : au milieu, une grosse dinde dans un plateau d’argent, et autour, des plats d’une taille plus modeste ; des crevettes, des gâteaux, des petits fours... de battaient sur la table, ainsi qu’un grand saladier transparent contenant un savoureux cocktail. Il y avait même des chips et des sushis ! Toutes les cuisines étaient réunies, ou presque. Canna avait été impressionnée par cette petite fille qui savait faire tant de plats ; elle lui avait d’ailleurs confiée que son rêve c’était de devenir cuisinière. Cette fois ci, tout était bel et bien près pour l’afflot de gens, qui allait avoir lieu à 21h. La troupe, sauf la fille toujours aussi froide qui s’était déjà barrée, s’était échangée leurs numéros et adresses mails pour garder contact puisque qu’après ils ne se verront surement plus beaucoup, voir plus du tout, si jamais leurs clans se mettaient en guerre...


« Les aléas de la vie, malheureusement. »

Jolie phrase dite par le garçon au cristal, phrase qui collait plutôt bien à ce qui allait leur arriver. C’était une bonne journée avec eux, mais voila, ça se termine. De toute façon, ils se reverraient au bal.
La dernière à sortir de la pièce fut Canna, qui se retourna une dernière fois vers la salle, qui ce matin encore, était vide et poussiéreuse.


*De ce point de vue là, le chandelier est pile poil en dessus du sapin, ça en fait une jolie étoile !* pensa t-elle.

Et Canna laissa les deux garçons fermer la pièce. Elle se dirigea vers son dortoir, et enfin sa chambre pour se changer. Elle avait prévu une merveilleuse robe qu’elle avait cousue la semaine dernière pour l’occasion, avec l’aide d’une amie. Non pas qu’elle avait déjà 12000 robes à l’intérieur de son placard, loin de là... Mais elle avait décidé de ne pas mettre une robe froufroutante robe comme à son habitude mais plutôt une robe chocolat. En plus sa cousine aimait bien le chocolat... Non ?
D’ailleurs, elle la sortait de son placard, là. Elle s’habilla vite fait, pensant que sa cousine devait être déjà prête et à l’attendre pas loin. Canna couru alors vers la salle de bal, ou le discours allait commencer.


Elle était habillée d’une robe, toujours dans son style préféré, de couleur chocolat, avec des manches mi longues appartenant à son chemisier et qui avait au bout des bords de la couleur de la robe. Chemisier qui était d’ailleurs mis en dessous de sa robe, et qui couvrait son torse ; ce chemisier avait un col mi haut enserré d’un lacet noué en nœud de la même couleur de la robe, et des boutons chocolats au milieu.

Cette robe avait un nœud de taille moyenne noué au milieu, au niveau de la poitrine de Canna, et le bas était légèrement dentelé, qui laissait découvrir légèrement le jupon blanc en dessous. La robe lui arrivait au niveau de ses genoux ; elle avait collants blancs, ainsi que des ballerines ornées d’un petit nœud sur le coté de la couleur de la robe toujours. Pour terminer sa tenue, elle avait serre-tête avec un nœud sur le coté, également de couleur chocolat et un peu de dentelle blanche. Elle était fin prête pour squatter le bal qu’elle avait tant préparé U_U.

Après avoir tout vérifié, tout balayé, Canna regarda d'un oeil plutôt fatiguée -mais Canna est increvable x)- les étudiants entrer dans la salle au compte-goutte ; les portes, malgré leur gigantesque allure, ne permettait pas l’afflux soudain de tous les étudiants de passer à travers et de remplir cette salle, restée vide depuis... L’année dernière, même date. Enfin, c’est surtout à cause des 2 vigiles, 2 étudiants ayant sacrifié leur fête pour quelques menus bénéfices, qui ne laissaient entrer les gens que s’ils étaient correctement habillé... Et ça rigole pas chez eux, faut pas croire, mais le lycée est très « select » quand il veut... Sauf envers les personnes haut placé ; ils n’ont pas envie de faire déclarer une nouvelle guerre ou de se faire tirer les oreilles, m’voyez...

Après que tous les élèves soient rentrés dans la salle (je dis bien tous, aucun élève n’est sensé trainer dans les couloirs sinon... La punition est bien trop sévère pour être citée ici...), un discours soporifique et ennuyeux au possible est dicté par un élève méritant par ses efforts durant les examens ; c’est presque toujours le même pauvre gars, qui tremble à moitié a cause de sa timidité, lancé sur une estrade, placée là pour l’occasion, et qui se doit de faire passer le moment le plus chiant de toute une vie d’élève. Ainsi jeté en pâture, devant le regard haineux, ou bien affamé (n’oublions pas le buffet qui trône au fond), il doit lire le discours, le même chaque année, écrit par un très ancien élève qui est surement déjà mort depuis le temps. Et subir chaque année les mêmes ondes noires. Canna avait de la compassion pour ce pauvre garçon, qui paraissait avoir 18 ans, peut être moins. Elle l’avait déjà croisé plusieurs fois, dans les couloirs ; il errait toujours seul. C’était triste. Ce n’est pas qu’il était arrogant, ou seulement moche ; il avait était victime de brimades par ses camarades de classes, qui manquaient d’un bouc émissaire d’après les dires, et pour oublier tout ça il s’était mit à réviser, encore et encore. Ces personnes qui se permettaient de se moquer des autres ouvertement, jusqu’à détruire la vie de ceux-ci étaient des personnes ignobles aux yeux de Canna, qui repensait à l’histoire de sa cousinette ; elle devait être en train de s’habiller à ce moment là.

« Quand on ne réussi pas d’un coté, on essaye d’un autre... »

Dit Canna dans un long soupir. Elle cherchait des yeux sa cousine, qui était surement planquée dans cette foule d’élève...
Mais où pouvait-elle bien être... ?


Spoiler:
 

~ ~ ~ ~

La guerre, la violence, les trucs vicieux... C'est plus à la mode, ça, c'est trop has-been, soyez dans le vent [Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image] "


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Camille Kaonai
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MessageSujet: Re: Bal de fin d'année ♪   Lun 2 Jan 2012 - 11:32

Camille était assise sur son lit, son dortoir où elle était seule avec Canna, un dortoir sans autres filles, rien que toute les deux, quoi de mieux ? Elle avait décidé le changement de chambre après l’incident de la rentrée. Maintenant elle était sûre qu’il n’y aurait pas de problème. Et puis la chambre était assez grande, il y avait un grand et beau vitrage comme dans les châteaux, et puis le lycée est en partit un château, même lorsqu’il font des travaux il essaye toujours que l’extérieur ressemble à un château. Pour donner envi ? On ne sait pas trop. Peut-être parce qu’ils trouvaient ça plaisant. Et quand on dit ils, c’est qui ils ? Et comment ça se fait qu’une personne normalement constituée passe du coque à l’âne dans ses propres pensées ?
Camille se frotta vivement la tête avec ses manches en plissant les yeux

*Raaaaaa mais pourquoi je réfléchis à ça moi ? Ok ce lycée est étrange mais . . . mais au moins ici je me sens acceptée…*

Camille se leva de son lit et s’assit sur l’encadrement de la fenêtre, elle pourrait même s’y allongé tant il était grand, d’ailleurs sa cousines et elles y avait installé des coussins pour s’y asseoir confortablement et regarder le paysage, c’était la forêt qui se trouvait près du lycée, Camille a toujours vécue près de la forêt et même ici ça n’a pas changé. Camille aimait bien voir sa cousine jouer du violon devant cette fenêtre, elle avait la sensation de partir loin de tout rien que toute les deux. Ce vitrage était vraiment là où il fallait.
Puis, Camille tourna la tête vers le reste de la chambre, les filles avaient des lits superposés, Canna dormait en haut, comme son caractère, dans la lune et les étoiles très en haut dans le ciel. Le plafond étant haut, le lit était parfait pour les deux jeunes étudiantes ; celle d’en haut pouvait se mettre debout dans son lit et celle d’en bas frôlait à peine le lit du dessus, à croire que ces lits étaient faites pour elles. Camille en avait à moitié rie intérieurement lorsque Canna était entrée dans la chambre, on aurait dit une petite fille dans un manège, elle avait même déjà choisit son lit en grimpant dessus, elle y sauta en disant qu’elle avait toujours rêver d’un lit superposé où elle pourrait sauter.
Sinon la chambre était simple : deux placard, deux bureaux, des tiroirs sous les lits, une petite télé sur le mur comme dans les hôtels et un petit balcon. Camille se demandait si c’était comme ça dans toutes les chambres ou seulement pour les chefs et sous-chefs. Camille ne pouvait pas vraiment se plaindre de ça, parce que sa chambre était grande car en plus du beaux balcon, il y avait de belles étagères au-dessus des bureaux et un mur sur lequel Camille avait dessiné (oui honte à elle !).
La jeune fille resta longtemps adossée à sa fenêtre, elle attendait que sa cousine revienne de sa préparation de fête. D’ailleurs qu’elle idée cette fête ?! Camille se demandait pourquoi on les avaient pas renvoyé chez eux pour les fêtes ? Canna aurait sûrement préféré passer Noël et en plus de ça, son anniversaire, avec ses parents ! Camille était tellement en rogne contre ça qu’elle avait refuser d’y allé même pour aider, et puis Shawn lui a demander … d’ailleurs pourquoi avait-elle dit oui à Shawn ?

* mon but est de protéger mes amis au pris de ma vie !
* Je vous protègerais toi et ton clan !

*Tu as une belle raison de vivre Shawn... mais crois-tu pouvoir me protéger éternellement ? Tu sais qu’un jour je partirais, je ne suis pas la personne qu’on devrait protéger, je suis juste un grain de poussière parmi t’en autre. Pourquoi cherches-tu désespérément voir en moi une auréole ?*

Camille se plia en deux en se couchant à sa fenêtre. Penser, toujours penser, pourquoi tant de réflexions ! Camille se plia d’avantage en regardant ce paysage forestier. En plus elle avait faim.

*Raaaa misère, je ne sais pas quand Canna va revenir…tant pis, je vais chercher un truc et reviendrais vite fait*

Camille bondit sur ses jambes, manqua de glisser sur son tapis mais se rattrapa avec son bureau. La jeune fille s’aventura dans les couloirs des dortoirs de son clan, on aurait dit une vagabonde qui s’ennuie à mourir. Soudain, trois fille lui tombèrent dessus (enfin c’était tout comme). Camille recula d’un pas pour les laisser passer mais les files restèrent plantées là, à la fixer, lui barrant le chemin de la sortie. Camille garda le silence devant ça, les filles rougirent et se chuchotèrent des mots que Camille n’arrivait pas à entendre. Celle qui semblait être la plus jeune parla :

« Euh . . . Est-ce que…chef euh…
_... ?
_Est-ce qu’on pourrait…euh….
-vas-y demande lui, chuchotèrent les autres filles
_oui heum … est-ce que vous voulez bien …
_... ?? »

Camille regarda les trois filles avec insignifiance, elle commença à les contourner mais les trois filles la prirent par les bras et la main et l’entraîna devant un des dortoirs. Camille n’opposa pas beaucoup de résistance (pour ne pas dire – ne pouvait pas tant son niveau de force était au alentour de zéro -). Mais devant la porte elle demanda au trois timides ce qu’elles voulaient. Une des filles ouvrit la porte, Camille aventura son regard à l’intérieure. Il y avait là la moitié de son clan en pleine séance de coiffure…
La plus jeune demanda à Camille si elle avait le droit de faire ça (dans la tête de Camille "ça" = transformer sa chambre privée en salon de coiffure pas privée du tout et inviter un bon quart de l’école à squatter), cette dernière ne protesta pas. La jeune fille s’apprêta à partir mais une petite blonde la retient en lui demandant si elle allait au bal.

« Cela ne te regarde pas, mais oui j’y vais. Et comme c’est ce soir, et qu’on est midi passé, que je n’ai rien dans le ventre, j’aimerais bien manger U_U
_Oui mais…on a de quoi manger ici …
_... ?
_en gros, elle aimerait bien vous coiffer » intervient une des filles dans la pièce

Camille du faire une tête bizarre, mais ses cheveux cachaient tellement ses yeux que personne n’a du le remarquer. L’étudiante regarda l’assemblée de jeune fille qui s’était tue pour entendre la réponse de leur chef. Camille cru rougir mais sa peau pâle cachait cette émotion. Camille parla entre ses dents un « oui », les trois kurasus qui l’avaient chopé sautèrent de joie avant de l’entraîner dans leur chambre et l’asseoir sur un pouffe. Camille se laissa gentiment faire mais se demandait bien pourquoi ces filles voulaient tant la coiffer alors qu’elles n’étaient pratiquement pas amies et qu’entre Canna et elle, les plus beaux cheveux revenaient sans nul doute à Canna.
La plus jeune, Elisa, si Camille se souvenait bien, se mit derrière Camille et lui demanda sans plus tarder se qu’elle voulait comme coiffure. Camille n’y connaissait rien en coiffure, elle prenait des champoings standard, se coiffait à coups de brosse jusqu’à qu’elle ne sente plus de nœud et mettait sa frange de façon à ne plus exister, mais elle avait beau avoir les cheveux épais, sa chevelure s’accordait à la température, en hiver il tenait chaud, en été il absorbait le soleil sans toutefois la faire transpiré comme un phoque ! Alala le secret d’une chevelure bizarre ~
Elisa sortit des objets étranges, de vus ; un truc pour lisser (un lisseur < - - - petite voix de la connaissance) et un machin pour faire des bouclettes ( fer à styler < - - - toujours petite voix de la connaissance), un sèche cheveux (BIEN !! < - - - petite voix de la connaissance qui commence à bien faire !) et . . . des ciseaux ? Camille se retourna brutalement vers sa coiffeuse qui en sursauta.

« La première qui me coupe ne serait-ce qu’une mèche je lui rase le crâne ! »

On pouvait entendre les mouches voler, Elisa acquiesça. Camille prit la paire de ciseaux et la mit dans la manche de son t-shirt à col roulé noir. Elisa se remit derrière Camille et les bavardages retentirent, Camille avait plombé l’ambiance certes, mais devant le silence de leur chef, les filles savaient qu’il n’y avait plus de problèmes, elles étaient habituées maintenant. La jeune fille releva la frange de Camille qui ne protesta pas, mais elle regardait le sol pour ne pas affronter ses yeux dans le miroir qui étaient devant elle. Malheureusement sa coiffeuse lui demanda de relever la tête, Camille gloussa silencieusement puis releva la tête sans relever les yeux. Elisa lui demanda de regarder le miroir, Camille leva très lentement les yeux et put observer les yeux ronds de la jeune fille. Camille n’avait pas oublié le regard de dégoût d’un de ses professeurs qui avait vu ses yeux le jour où elle avait relever sa frange pour mieux regarder le tableau. Elle soupira en baissant les yeux et dit d’une voix monotone :

« Tu veux toujours me coiffer ?
_Oui bien sûre, c’est juste que … Je ne savais pas que vous étiez mal voyante
_Je ne le suis pas, je te vois aussi clairement que tu me vois.
_Ah…je suis désolée.
_...
_Vous savez…j’ai une sœur mal voyante … qui a les même yeux bleu pâle que vous. »

Camille ne dit rien, ce n’était pas son travail d’écouter la vie de ses membres, aussi intéressante que la sienne, mais elle avait la patience de le faire, parce que sa leur faisait plaisir. Camille apprit donc que la jeune fille était grande sœur d’une famille de cinq enfants et que leur mère était morte après l’accouchement de sa sœur malvoyante et qu’elle était venue au lycée parce qu’on lui a proposé une bourse versée à la famille tandis qu'elle sera nourrit et logée gratuitement. Camille n’avait pas eu de proposition de bourse, sûrement parce que les parents de Canna étaient médecin et gagnaient bien leur vie, de plus, Camille et Canna avaient été charmé par le lycée dès le premier coup d’œil. Vu que ce n’était pas le cas de tout le monde, ils avaient du remédier à certain système, comme avec Shawn ou cette fille. Camille partit dans sa rêverie où ses yeux mis clos pouvaient trahir de la mélancolie.
Lorsqu’elle releva la tête, elle se découvrit des bouclettes, elle prit une mèche et tira dessus, la bouclette faisait comme un ressort se qui fit sourire Camille un bref instant. Mais ce bref instant, Elisa l’avait vu et sourie à son tour. Peut-être était-ce un signe, car au même moment, on apporta à Camille une enveloppe. Camille posa son regard sur le papier tout en restant droite pour facilité la tache à sa camarade. Elle l’ouvrit doucement et lut en silence :

« Mes chères filles,
Votre carte nous a fait très plaisir. Nous sommes juste un peu déçu que vous ne puissiez pas venir pour les fêtes de Noël et pour vos anniversaires. On vous souhaite des bonnes fêtes
Bisous.
Mid & Sun
PS : (et comme on a pas tout les jours 16 ans c’est ton père qui a choisis les cadeaux ma chérie, j’espère qu’ils vous plairont, il refusent de me dire le contenu avant l’envoie du colis) »


Camille leva un sourcil instinctivement, si c’est son oncle qui avait choisit les cadeaux ça devait être …

*Non il ne faut pas y penser ! Mon dieu mon oncle, qu’aviez vous mis dans ce colis ?*

Camille remit la lettre dans l’enveloppe et la mit dans sa manche avec les ciseaux. Elisa s’exclama qu’elle avait fini. Camille avait ses cheveux en queue de cheval avec deux bouclettes devant les oreilles et la frange sur le coté. Elle n’avait pas l’habitude de laisser voir ses yeux et les mettre à découvert était … étrange.
Elisa lui dit qu’elle était très mignonne comme ça, Camille en profita pour manger une pâtisserie qui traîner, elle remercia sa coiffeuse, rendit les ciseaux puis partit hors de la chambre vers la cafétéria. Elle envoya quand même un message à Canna même si elle savait que sa cousine ne regardait que très rarement son portable. Camille avait enfin atteint la cafétéria, qui était fermé… Elle commença à se fâcher mais en silence. Mais trop de stresser mélanger à de la colère lui fit faire un geste brutal et elle donna un coup de poing au mur, ce qui la calma. Heureusement personne ne la vue péter les plombs. Camille retourna dans sa chambre pour fouiller dans les affaires de sa cousine où elle était sûre de trouver des sucreries. Mais au lieu de cela elle trouva quelque chose sur son lit avec un petit mot
« J’ai fait cette robe pour toi alors mais là !
Canna.
PS : les chaussures qui vont avec son au pied du lit »

Camille posa le mot vers son oreiller puis découvrit l’élément en question, elle porta la robe par les bretelles et fut émerveillée tellement c’était mignon. Elle alla vers le miroir et la posa sur sa poitrine pour en avoir un aperçu.
C’était une robe froufroutante d’un différent bleu sur les jupons. Le haut de la robe était blanc avec deux nœuds de couleur bleue marine aux nuances lapis-lazulis avec des manches courtes et un ruban qui fait une croix sous son cou pour s’attacher derrière, il y avait également une attache entre les jupons et le haut de la robe au dos de cette dernière, sous l’apparence d’un énorme ruban de la même couleur que les précédent. Le devant de la robe avait des frou-frou bleu ciel avec des reflets blanc donnant l’impression d’un ciel avec des nuages. Les autres froufrou qui encadre le bleu ciel sont bleu pâle suivit de bleu un peu azur dessus un autre bleu pâle. Le tout surplombé un jupon à dentelle de la même couleur que les nœuds du haut de la robe.
Camille se déshabilla pour enfiler la robe. Après un effort surhumain, elle souffla un grand coup et allait remonter la fermeture quand elle découvrit qu’il y avait un problème … elle l’avait mit à l’envers. Elle retourna la robe, manqua de déchirer un nœud, essayait de remettre les froufrou à leur place, elle passa les bras dans les manches, essaya d’attacher le ruban derrière son cou mais ne l’avait pas mis en croix, elle manqua de le déchiré en le détachant, et après un bon quart d’heure elle ferma sa fermeture et s’écroua sur son lit.

*Ah…alors la ah ah …c’est du sport…*


La jeune fille se releva, se recoiffa un peu puis mit les chaussures. Elle n’avait pas l’habitude de marcher avec des chaussures, ni de mettre une robe
~ car sa garde robe ressemblait plutôt à ça : haut à bretelle blanche, un autre noir, veste rouge, veste noir, jean, deux jeans patte d’éléphant noir et un bleu, t-shirt manche longue noir à col roulé, un malheureux slim qu’elle ne met jamais, une robe blanche largue qui lui arrive au cheville et qu’elle ne met presque jamais non plus, et un manteau et veste noir à capuche avec de profondes proches. Et pour les chaussures elle possède trois paires de bottes et deux paires de ballerines, déduisons que cette fille n’en a rien à faire de sa tenue vestimentaire ~ .
Camille marcha deux, trois pas puis, d’une façon magistrale, se croûta sur le plancher de sa chambre, elle resta sur le sol quelques secondes avec des yeux de tueuse. Elle se releva, continua de marcher dans la chambre, se gamèla encore, se releva, tomba encore une fois, manqua de casser le plancher, ses talons et sa robe, elle finit par rester assise par terre et rager intérieurement. Puis, elle regarda l’heure avec son réveille sur la commode, elle marcha sur ses genoux, la robe relever par ses mains, jusqu’à son réveil. Elle était, vraiment, extrêmement, en retard…
Vite, elle se releva, chercha un truc pour cacher les affreux plis de sa pauvre robe, et parce qu’elle se sentait extrêmement nue à cause de ses jambe à découvert, elle trouva un long tissus qui aurait pu servir de rideaux, elle en fit une cape et l’accrocha avec une brochure qu’on lui avait donné, elle constata que la cape de secours lui arrivait au cheville, et fut satisfaite. Camille se précipita vers la porte, supportant la douleur de ces horribles talons qui lui brûlaient les pieds, elle manqua de tomber devant sa porte mais se rattrapa avec la poignée. Elle sortit et traça le couloir (si miss n’a pas de force, elle ne reste moins très rapide), elle ne vit personne dans les couloirs des dortoirs, être seule en retard n’était pas rassurant, de plus, elle devait retrouver Canna pour lui dire où la miss avait planqué ses ballerines, car entre ses nombreuse chutes sur le plancher, Camille avait chercher désespérément ses chaussures. La jeune fille arriva devant le plus gros obstacle : les escaliers. Elle se mit à courir sur les marches et dans son élan, son talon la trahie et elle s’apprêta à descendre l’étage en chute libre, si une main ne l’avait pas secourut. Camille se retourna vite fait pour voir la personne qui l’avait rattrapé. C’était un grand garçon aux cheveux noir avec des yeux rouge, un visage familier à la jeune étudiante mais pas assez pour se faire une grande réflexion. Camille le remercia, remit sa cape en place et se dirigea vers la rambarde, elle s’assit dessus et se laissa glisser sans difficulté. A toute épreuve la solution, et Camille était une championne au glissade des rambardes d’escalier. Arrivée en bas et ayant dépassée au moins cinq personnes par cette performance suicidaire, Camille se dirigea vers les portes du bal où l’on pouvait entendre les bavardages à l’autre bout du couloir. La pauvre meurtrie s’était un peu habituée à ses chaussures maintenant. Elle arriva devant deux garçons de fort gabarie qui surveillait les personnes qui entraient. Lorsque Camille passa, ils la stopa en disant qu’elle devait enlever sa cape et mettre une robe. Camille se fâcha, leur gueula dessus presque avec son regard de tueuse ; elle a du supporter bouclette et barrette, cafete fermé, essayage de robe, gamèle et humiliation devant des chaussures, glissade sur la rambarde des escaliers (bon ça s’était plutôt amusant) et maintenant deux gus qui l’empêche d’entrer, nan mais puis quoi encore ?
Camille passa la tête haute mais sourcils froncés. Les deux pauvres garçons restèrent avec des yeux ronds tremblant à moitié mais ne pouvait la retenir. Camille passa la salle au peigne fin à la recherche de sa cousine. Puis constata qu’elle avait échappé à un long discours ennuyeux d’un de ces pauvres têtes de classe désignaient pour se faire indirectement humilier devant une foule de personne qui n’a rien à faire de ses paroles. Camille finit par voir entre deux personnes une robe de couleur chocolat. Il n’y a franchement qu’une personne pour porter ce genre de chose, Camille se précipita et porta sa main sur l’épaule de la personne. Une blonde, cheveux détaché, avec un serre tête, tout le portait de Canna de dos. Et c’était juste, le jeune fille se retourna, c’était bien Canna et Camille lui parla avec calme malgré qu’elle soit très en colère :

« Alors d’une Canna, la robe que tu m’as donné est vraiment courte et de deux, où as-tu planqué mes chaussures ? Je sais que c’est toi, ne nies pas. »


[OMG 3254 mots O.O, bah . . . bonne lecture ^^"]

~ ~ ~ ~

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends...
 




Camille, sans frange:
 

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Bal de fin d'année ♪
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